La ligne 5 sur le papier : tracé, stations, calendrier officiel
D’après la brochure que la métropole Nice Côte d’Azur a publiée en octobre 2025 pour l’enquête publique, et sa page « Ligne 5 de tramway » consultée en septembre 2026, la ligne 5 part du Palais des Expositions — une station de la ligne 1, au bout de la promenade du Paillon — et remonte la vallée du Paillon jusqu’au centre de Drap : 7,5 kilomètres de voie nouvelle, 25 minutes de bout en bout, une rame toutes les huit minutes, 45 000 voyageurs attendus par jour, quatre parcs-relais et 1 385 places de stationnement. Quatre communes — Nice, Saint-André-de-la-Roche, La Trinité, Drap —, soit 47 100 habitants et 13 900 emplois desservis. Coût de l’opération : 375,9 millions d’euros hors taxes.
Le tracé, tel que la brochure le dessine : la rive gauche du Paillon d’abord — Vauban-La Passerelle, lycée Guillaume-Apollinaire, Le 109, puis Pont-Michel, où la ligne croise à nouveau la ligne 1 et la gare SNCF, avec un parc-relais de 403 places —, puis Bon Voyage ; le tramway change de rive aux ponts Garigliano, dessert Val de Banquière et l’hôpital Sainte-Marie, traverse tout l’Ariane — Chênes Blancs, Liberté, place des Sitelles —, repasse le fleuve au pont Anatole-France pour rejoindre l’hôtel de ville de La Trinité, futur pôle d’échanges avec la gare TER déplacée, avant Les Chênes Verts et l’hôtel de ville de Drap. La carte nomme seize arrêts ; la métropole compte quinze stations nouvelles, le Palais des Expositions étant déjà desservi.
Le calendrier publié par la métropole en octobre 2025
Source : métropole Nice Côte d’Azur, brochure « Ligne 5 de tramway : tout savoir sur le projet », octobre 2025. Le 10 juin 2026, après le vote du conseil métropolitain, France 3 et ICI Azur relayaient le même horizon : premiers travaux fin 2026, fin du chantier en 2031, dans l’ordre Ariane, La Trinité, Drap.
Ce n’est pas le premier calendrier. En juin 2022, Nice Presse résumait le projet « en trois chiffres » d’après la métropole : Pont-Michel – Ariane Nord en 2026, La Trinité en 2027, Drap en 2028, pour 350 millions d’euros. Trois ans plus tard, chaque étape a reculé de deux à trois ans et le coût a pris près de 26 millions. Le 29 mars 2026, Éric Ciotti lui-même présentait le tramway à l’Ariane comme « une promesse de Christian Estrosi non tenue depuis 18 ans » (Nice Premium).
Où en est le projet en septembre 2026 : de l’enquête publique à l’utilité publique
À la différence de sa sœur de l’ouest, la ligne 4, la ligne 5 a franchi toutes les étapes administratives en moins d’un an. L’autorité environnementale a rendu son avis le 26 septembre 2025. L’enquête publique, prescrite par arrêté préfectoral du 24 octobre 2025, s’est tenue du 3 novembre au 12 décembre 2025, avec 45 permanences dans quatre lieux — mairies annexes de l’Ariane et de Pasteur-Bon Voyage, médiathèque de La Trinité, espace Jean-Ferrat à Drap. La commission d’enquête a compté 360 contributions et 778 observations, dont 63 % d’avis favorables ; ses conclusions, signées le 20 janvier 2026 et publiées le 3 février par la préfecture, donnent un avis favorable sans réserve, assorti de quatre recommandations : simuler le trafic pendant le chantier et le faire savoir, concerter les commerçants, transporteurs et grossistes sur la circulation et les livraisons, informer en temps réel sur les places des parcs-relais, étudier un accès vélo et piéton du quartier Terre d’Eze, à La Trinité, vers la station des Chênes Verts.
Les municipales de mars 2026 ont fait douter — le 29 mars, Nice Premium écrivait que le terminus restait à caler avec La Trinité —, puis tout est allé vite. Le 8 juin 2026, le conseil métropolitain a voté à l’unanimité la déclaration qui reconnaît l’intérêt général du projet (France 3, 10 juin 2026) ; ICI Azur, le même jour, chiffrait l’opération à 355 millions d’euros et rapportait la volonté du président de la métropole d’en retrancher 50. Le 28 juillet 2026, le préfet des Alpes-Maritimes a signé l’arrêté déclarant la ligne 5 d’utilité publique, avec la mise en compatibilité du plan local d’urbanisme métropolitain et de celui de Drap — les documents sont en ligne sur le site de la préfecture. ICI Azur, le 6 août, cite les maires de La Trinité et de Drap : « une avancée historique », « tout passe par Drap ».
La ligne 4, à l’ouest
Abandon
Annoncé par le maire de Cagnes-sur-Mer le 6 avril 2026, malgré une utilité publique déclarée en 2023.
La ligne 5, à l’est
Autorisée
Utilité publique déclarée le 28 juillet 2026, vote unanime de la métropole, premiers travaux annoncés pour fin 2026.
Au 9 septembre 2026, nous n’avons trouvé ni marché de travaux attribué ni date de premier coup de pioche publiée. Une utilité publique autorise ; elle ne construit pas — la ligne 4 en a une depuis le 26 octobre 2023.
Les quartiers traversés, de Pasteur à Drap
Quatre communes, et à Nice trois quartiers qui ne se ressemblent pas. Les prix ci-dessous sont des médianes de ventes réelles de 2025 — base DVF publique, lue le 9 septembre 2026, ventes ne portant que sur un appartement, prix rapporté à la surface —, avec le nombre de ventes : quand il est petit, la médiane bouge d’une année à l’autre.
Pasteur et les rives du Paillon : déjà desservis par la ligne 1
Le départ de la ligne n’a pas besoin d’elle pour être desservi : la ligne 1 s’arrête au Palais des Expositions, à Vauban, à Saint-Roch, à Pont-Michel et, depuis le 6 juillet 2013, à l’hôpital Pasteur. La ligne 5 y ajoute la desserte de la rive gauche — le 109, le lycée Apollinaire, la route de Turin — et une correspondance à Pont-Michel, pas une révolution. Dans un rectangle d’environ un kilomètre sur 900 mètres autour de l’hôpital Pasteur et du pont Michel, 110 appartements se sont vendus en 2025 à 3 078 € le mètre carré en médiane, le deux-pièces à 3 194 € (32 ventes) — le secteur le moins cher du centre-est, comme le repère du site (2 200 à 3 500 €) et le baromètre d’août 2026 (3 340 €) le disaient déjà. Saint-Roch, une station plus au sud, se vend 3 828 € (211 ventes). Qui loue : les soignants et les étudiants en santé de Pasteur 2, à dix minutes de leur service. Notre guide de Riquier, Saint-Roch et Pasteur dit le reste : l’immeuble avant le quartier, la revente lente, l’achat pour garder.
Bon Voyage et l’Ariane : le tramway traverse un quartier en renouvellement urbain
Entre le pont Michel et le pont Anatole-France, la ligne 5 dessert Bon Voyage, franchit le Paillon aux ponts Garigliano — parc-relais de 700 places à la sortie Nice-Est de l’A8, centre de maintenance — et traverse tout l’Ariane, dont la brochure fait le cœur du projet : accompagner le renouvellement urbain du quartier, le désenclaver, replacer la place des Sitelles au centre. Les ventes de 2025 y sont les moins chères de Nice : 52 appartements dans le quartier de l’Ariane, 1 768 € le mètre carré en médiane. Un prix bas situe un secteur ; il ne fait pas un achat. Aucune source publique ne donne le loyer du quartier — la Carte des loyers de l’ANIL s’arrête à la commune —, la revente y demande du temps et le chantier passera devant les immeubles pendant des années : nous ne publions pas de verdict au filtre pour l’Ariane, faute de loyer sourcé.
Saint-André-de-la-Roche et La Trinité : la gare, la vallée, des ventes rares
Val de Banquière et l’hôpital Sainte-Marie desservent Saint-André-de-la-Roche — 35 ventes en 2025, 4 013 € le mètre carré en médiane, un effectif trop petit pour en tirer une règle. La Trinité est le pivot : la station Hôtel-de-Ville doit devenir un pôle d’échanges avec un parc-relais de 350 places, une gare routière et la gare TER La Trinité-Victor, déplacée. 10 602 habitants au recensement INSEE de 2023, 29,4 % de locataires seulement, 2,8 % de résidences secondaires ; 78 % des actifs travaillent hors de la commune, 73 % en voiture — c’est exactement le public d’un tramway, et c’est aussi pourquoi le parc-relais compte plus que la station. Les ventes de 2025 : 62 appartements, 3 228 € le mètre carré en médiane ; le deux-pièces, sur douze ventes seulement, ressort à 3 796 € — plus cher qu’à Pasteur. Loyer d’annonce ANIL 2025 : 16,5 € le mètre carré charges comprises tous appartements, 19,4 € pour les studios et deux-pièces, contre 20,4 et 22,7 à Nice.
Drap : le terminus, fin 2031
Le tramway doit arriver à l’hôtel de ville de Drap en dernier, fin 2031 selon la brochure, par une extension de 1,5 kilomètre et deux stations depuis La Trinité — Les Chênes Verts, Drap-Hôtel-de-Ville — avec plusieurs franchissements du Paillon. 5 484 habitants en 2023 (4 546 en 2017, INSEE), 34,5 % de locataires, 1,4 % de résidences secondaires, 80 % des actifs employés hors de la commune. 34 ventes d’appartements en 2025, 3 088 € le mètre carré en médiane, le deux-pièces à 4 186 € sur neuf ventes : à cet effectif, un seul programme déplace la médiane. Loyer ANIL : 16,8 € tous appartements, 19,6 € en studios et deux-pièces. Notre guide de l’immobilier pas cher sur la Côte d’Azur classe déjà Drap et La Trinité parmi les secteurs sous la moyenne, avec le même avertissement : ils ne passent pas le filtre au prix moyen.
| Le secteur | Ventes 2025, médiane (nombre) | Deux-pièces 2025, médiane (nombre) | Loyer d’annonce 2025, 1-2 pièces | Loyer par tranche, au prix médian |
|---|---|---|---|---|
| Nice entière | 4 848 € (7 289) | 4 804 € (2 418) | 22,7 €/m² | ≈ 396 € |
| Pasteur – pont Michel | 3 078 € (110) | 3 194 € (32) | 22,7 €/m² (Nice) | ≈ 596 € |
| Saint-Roch | 3 828 € (211) | 3 899 € (64) | 22,7 €/m² (Nice) | ≈ 488 € |
| La Trinité | 3 228 € (62) | 3 796 € (12) | 19,4 €/m² | ≈ 427 € |
| Drap | 3 088 € (34) | 4 186 € (9) | 19,6 €/m² | ≈ 392 € |
Ventes : base DVF 2025 lue le 9 septembre 2026, secteurs niçois découpés sur les coordonnées des ventes. Loyers : ANIL 2025, charges comprises, à l’échelle de la commune. Filtre : deux-pièces de 43 m² au prix médian des deux-pièces, notaire 7,5 %, sans travaux ni meubles, loyer ANIL moins 10 % pour passer du charges comprises au hors charges — la méthode de nos guides de villes. Aucun secteur ne passe 800 € au prix médian ; l’écart entre Pasteur et la vallée vient du prix des deux-pièces, pas du loyer.
Ce qu’un tramway fait aux prix et aux loyers — honnêtement
L’idée reçue : une ligne annoncée fait monter les prix, une ligne ouverte les fait monter encore. Les sources publiques sont rares et moins nettes. Pour le tramway T3 de Paris, l’étude de l’IAU Île-de-France et de l’IFSTTAR (2011), relayée par le Cerema, mesure entre 200 et 400 mètres des stations une hausse « non significative » de − 2 à + 7 %, et une décote d’environ 5 % pour les biens à moins de 200 mètres des boulevards : aucun effet significatif, concluent les auteurs. Pour les 69 futures gares du Grand Paris Express, les Notaires du Grand Paris constataient le 23 novembre 2021 des prix évoluant en parallèle à moins de 800 mètres et entre 800 mètres et 1,5 kilomètre, avec un écart stable d’environ 300 € le mètre carré : les gares annoncées n’avaient pas fait décoller les prix. Pour Nice, nous n’avons trouvé aucune étude publique isolant l’effet des lignes 1 et 2 ; nous ne donnerons donc pas de pourcentage.
Ce qui se mesure, c’est l’état des lieux. La ligne 1 dessert Saint-Roch depuis le 26 novembre 2007 et l’hôpital Pasteur depuis le 6 juillet 2013 ; la ligne 2 a ouvert par tronçons du 30 juin 2018 au 14 décembre 2019. En 2025, Pasteur se vend 3 078 € le mètre carré et Saint-Roch 3 828, contre 4 848 pour Nice entière : après treize et dix-huit ans de tramway, l’est reste l’est. Un tramway rend un quartier accessible ; il ne le change pas de catégorie.
Ce que l’on peut dire sans chiffre, c’est le mécanisme. Une station qui existe élargit le cercle des locataires — un salarié de la zone Anatole-France, un soignant de Sainte-Marie ou de Pasteur, un étudiant de Saint-Jean-d’Angély accepte un logement à quelques arrêts — et la vacance baisse. Le loyer, lui, ne monte pas librement : à Nice et dans son agglomération, en zone tendue, le loyer d’un logement reloué est plafonné au loyer du locataire précédent, sauf travaux importants ou loyer manifestement sous-évalué. Notre guide des loyers à Nice en zone tendue détaille la règle ; un tramway ne la contourne pas. Et il y a l’autre face : la déviation des réseaux dès 2026, les infrastructures de 2027 à 2028 sur la route de Turin et le boulevard de l’Ariane, la vallée jusqu’en 2031. Des années de chantier devant l’immeuble, des commerces qui souffrent, des locataires qui partent — la commission d’enquête elle-même demande des simulations de trafic et une concertation avec les commerçants. Ce n’est pas un argument contre ; c’est un élément du calcul.
Deux exemples au filtre des 800 € : un deux-pièces à Pasteur, un à La Trinité
Deux cas pédagogiques, entièrement construits pour l’exercice — ce ne sont pas des dossiers réels, mais chaque ligne suit notre méthode. D’abord Pasteur : un deux-pièces ancien de 42 m², la surface médiane des deux-pièces vendus en 2025 dans le secteur, à quelques minutes du terminus de la ligne 1 et de la future station Pont-Michel, affiché 145 000 € — 3 450 € le mètre carré, entre la médiane des ventes et le baromètre. Négocié 135 000 €, au niveau des ventes réelles, rafraîchi, meublé, loué 800 € hors charges — un peu sous la moyenne ANIL des studios et deux-pièces niçois, qui s’entend charges comprises, parce que c’est Pasteur.
D’abord, le coût total
Avec 15 000 € d’apport, il reste 150 125 € à emprunter. Sur vingt ans à 3,15 % — notre hypothèse de travail ; la Banque de France relevait 3,27 % en moyenne en juin 2026 —, la mensualité ressort à environ 844 €, plus 43 € d’assurance emprunteur à 0,34 % : 886 € sortent chaque mois, quoi qu’il arrive.
Ensuite, une année de location — 800 € par mois hors charges
Soit environ − 361 € par mois, à sortir de sa poche. Charges de copropriété, taxe foncière, assurance et entretien sont des hypothèses posées pour l’exercice, pas des relevés.
Le filtre maison : 800 € de loyer pour 165 125 € investis, c’est environ 484 € par tranche de 100 000 €. Loin des 800 — mais nettement mieux que les 357 € du même exercice à Saint-Laurent-du-Var dans notre guide de la ligne 4, ou que les 396 € d’un deux-pièces niçois au prix médian : Pasteur est le secteur de Nice où le filtre s’approche le plus, précisément parce que le tramway existant n’y a pas fait monter les prix. Pour passer avec ce loyer, il faudrait un coût total de 100 000 € ; ou, à ce coût, 1 321 € de loyer — impossible en 42 m² loué classiquement.
À La Trinité, même exercice : un deux-pièces de 45 m² — la surface médiane des douze deux-pièces vendus en 2025 —, à pied de la gare et de la future station Hôtel-de-Ville, négocié 165 000 € (3 667 € le mètre carré, un peu sous la médiane des deux-pièces), 12 375 € de notaire, 10 000 € de travaux, 5 000 € de meubles : 192 375 € au coût total. Loué 780 € hors charges — la moyenne ANIL des studios et deux-pièces trinitaires vaut 871 € charges comprises pour cette surface —, il donne environ 405 € par tranche et, avec 15 000 € d’apport et le même crédit, un effort d’environ 544 € par mois.
Pasteur, 42 m²
≈ 484 €
par tranche de 100 000 € — loyer 800 €, coût total 165 125 €.
La Trinité, 45 m²
≈ 405 €
par tranche — loyer 780 €, coût total 192 375 €.
Le seuil est à 800 €. Aucun des deux ne passe ; La Trinité, plus chère au deux-pièces et moins bien louée, passe moins bien que Pasteur. La station promise ne figure dans aucune ligne du calcul — et elle n’a pas à y figurer. Ce qui fait passer une opération, c’est un bien acheté nettement sous les ventes réelles, des travaux qui créent de la valeur, une façon de louer choisie ; jamais un calendrier de transports.
Acheter avant une ligne de tramway : le pari et ses conditions
Acheter à Bon Voyage, à l’Ariane ou à La Trinité aujourd’hui pour un tramway en 2028 ou 2031, c’est un pari. Il n’est pas interdit ; il a des conditions.
- Le calendrier glisse. 2026, 2027 et 2028 en juin 2022 ; 2028, 2030 et fin 2031 en octobre 2025. Le président de la métropole parle lui-même d’une promesse « non tenue depuis 18 ans ». Et la ligne 4, déclarée d’utilité publique en 2023, a été abandonnée par la ville d’arrivée en 2026. On retient chaque date avec sa source, et on ajoute une marge.
- Le chantier dure. Déviation des réseaux en 2026 et 2027, infrastructures en 2027 et 2028, la vallée jusqu’en 2031 : rues fermées, livraisons compliquées, bruit. À Bon Voyage et sur la route de Turin, le tramway passe devant les immeubles. Un locataire ne paie pas pour un chantier : comptez, pendant les travaux, une vacance supérieure aux 5 % de la méthode.
- La demande ne suit pas toujours. Pasteur, treize ans après le terminus de la ligne 1, se vend 3 078 € le mètre carré. Un tramway amène des locataires vers ce qui est bien tenu ; il ne remplit ni un rez-de-chaussée sur boulevard ni un immeuble fatigué. À La Trinité et à Drap, 29 et 35 % de locataires seulement : un marché locatif étroit, où l’on vérifie qui loue avant d’acheter.
- Le prix a déjà entendu parler du tramway. Une annonce « à deux pas de la future station » se négocie à partir des ventes réelles voisines, publiques dans la base DVF, pas à partir de la brochure. Le deux-pièces trinitaire s’est vendu 3 796 € le mètre carré en 2025, plus cher qu’à Pasteur : la promesse est peut-être déjà dedans.
- Le bien tient sans le tramway. Faites le calcul comme si la ligne n’existait pas — au coût total, avec le loyer d’aujourd’hui, avec la desserte qui existe (la ligne 1 à Pont-Michel et à Pasteur, la gare TER de La Trinité-Victor). Si le compte n’y est qu’avec la station, il n’y est pas. S’il y est sans elle, le tramway devient ce qu’il doit être : un bonus, pas un plan.
Faites le calcul sans le tramway
Chaque chiffre de ces exemples sort de la mécanique de notre simulateur, qui est publique. Entrez-y le bien que vous regardez, avec le loyer d’aujourd’hui.
L’outil de la maison
Le simulateur de rentabilité ORELLIA
Un prix, des travaux, un loyer : coût total, cash flow mensuel, règle des 800 € par tranche de 100 000 €, et un verdict. Gratuit, sans inscription.
Ouvrir le simulateurEt si vous préférez poser vos chiffres avec quelqu’un, le premier appel avec l’équipe dure trente minutes, il est gratuit, et il sert à ça — y compris pour vous dire qu’un bien « sur le tracé de la ligne 5 » ne tient pas ses chiffres.