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La preuve

Nos réalisations, publiées avec accord écrit.

Chaque projet ci-dessous est publié avec l’accord écrit de son propriétaire. Les chiffres viennent du dossier, pas d’une plaquette — et ce qui a coincé en route est écrit noir sur blanc.

Bientôt ici

Rien à montrer encore. Rien d’inventé non plus.

Les premiers projets seront publiés ici avec l’accord écrit de leurs propriétaires : les chiffres du dossier, le récit, et ce qui a coincé. Rien ne se montre sans cette signature. C’est plus lent — et c’est voulu.

En attendant, vous pouvez voir la méthode appliquée de bout en bout sur un bien construit pour la démonstration. Aucun nom, aucune photo : seulement les chiffres, et les trois refus qu’il a fallu traverser.

Dossier construit · ce n’est pas un client

En attendant le premier, voici la méthode appliquée de bout en bout.

Aucun nom, aucune photo, aucun témoignage : nous ne publierons un dossier réel qu’avec l’accord écrit de son propriétaire, et ce jour-là il remplacera celui-ci. Ce qui suit est un bien construit pour la démonstration. Les chiffres, eux, sont calculés avec les formules exactes de notre simulateur et de l’outil que nos agents utilisent — vous pouvez les refaire vous-même.

Ce qu’il montre est ce qu’une plaquette ne montre jamais : la méthode ne fait pas passer un bien par magie. Elle applique quatre leviers, et il en faut quatre. Les trois premiers états de ce dossier sont des refus.

  1. Aucun levier — le bien au prix affiché

    Tel que l’annonce le proposait

    Refusé
    Coût total
    267 675 €
    Par 100 000 € dépensés
    717 €
    Ce qu’il reste chaque mois
    − 122 €

    209 000 € affichés, 34 000 € de travaux, 9 000 € de meubles, 25 000 € d’apport. Loué en colocation à trois chambres, 1 920 € par mois. Le rendement brut affiche 8,6 % — le chiffre qu’une annonce mettrait en avant. Le client paierait 122 € de sa poche chaque mois pendant vingt ans.

  2. Levier 1 — le prix

    Après négociation sur les ventes réelles

    Refusé
    Coût total
    235 425 €
    Par 100 000 € dépensés
    816 €
    Ce qu’il reste chaque mois
    + 68 €

    179 000 € au lieu de 209 000, obtenus en opposant au vendeur le prix des ventes réellement signées dans la rue, pas celui des annonces voisines. Le filtre des 800 € est franchi. Le bien reste refusé : 68 € par mois ne tiennent pas une chaudière qui casse.

  3. Levier 2 — le montage

    Avec un apport plus élevé

    Refusé de peu
    Coût total
    235 425 €
    Par 100 000 € dépensés
    816 €
    Ce qu’il reste chaque mois
    + 186 €

    45 000 € d’apport au lieu de 25 000, après que le courtier a montré que la mensualité passait de 1 242 à 1 124 €. Il manque 14 € pour atteindre le plancher. C’est l’état où beaucoup se laisseraient convaincre — et c’est celui que nous refusons encore.

  4. Leviers 3 et 4 — les travaux, et la façon de louer

    Avec une chambre de plus, tirée du plan

    Retenu d’office
    Coût total
    236 900 €
    Par 100 000 € dépensés
    1 038 €
    Ce qu’il reste chaque mois
    + 613 €

    Le salon traversant de 34 m² donne une quatrième chambre sans toucher aux murs porteurs : 7 000 € de travaux en plus, 2 000 € de meubles, et le loyer passe de 1 920 à 2 460 €. Prix renégocié à 172 000 € en échange d’une signature rapide. Le bien dépasse les deux seuils : il part chez le client sans attendre.

Hypothèses communes aux quatre états : frais de notaire 7,5 %, prêt sur vingt ans à 3,15 % hors assurance, assurance emprunteur 0,34 %, vacance et impayés 5 %, gestion locative 7 % des loyers encaissés, comptabilité 30 € par mois, entretien 500 € par an et par pièce, charges de copropriété non récupérables 1 400 € et taxe foncière 1 250 €. Le rendement brut du premier état, 8,6 %, est le seul chiffre qu’une annonce aurait affiché.

Ce qui aurait coincé

Un dossier sans difficulté est un dossier raconté, pas vécu.

Ces trois-là sont construits eux aussi — mais aucun n’est inventé : ce sont les trois qui reviennent le plus souvent, et chacun explique une règle que vous trouverez ailleurs sur ce site.

  • La copropriété a voté un ravalement en cours de route

    18 000 € d’appel de fonds, découverts sur le procès-verbal de la dernière assemblée — pas dans l’annonce. Le montant est passé à la charge du vendeur dans le compromis. Sans cette lecture, il tombait sur l’acheteur six mois après l’acte.

  • La banque a refusé le premier plan de financement

    Un crédit à la consommation en cours faisait passer le taux d’endettement au-dessus de la limite. Il a fallu le solder avant de redéposer. Deux mois perdus — et l’accompagnement a continué pendant ces deux mois, sans que le prix bouge.

  • Le premier artisan n’a jamais rendu son devis

    Trois semaines d’attente pour rien. Le deuxième a chiffré en huit jours. C’est la raison pour laquelle les devis sont demandés avant l’offre, et non après : un délai d’artisan ne doit jamais décaler une date de compromis.

Le jour où un propriétaire nous donne son accord écrit, ce bloc disparaît et sa page prend sa place — avec son prénom, sa date, ses chiffres et ce qui a coincé chez lui. En attendant, passez votre propre projet au même calcul.

Le rendez-vous

Votre projet pourrait tenir sur cette page.

On commence toujours pareil : trente minutes, gratuit, pour voir s’il tient debout.

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