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Nice — Côte d'Azur

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Conseils · Le chasseur immobilier à Nice

Chasseur immobilier à Nice pour un investisseur : ce qu'il fait, ce qu'il coûte.

La réponse en brefMis à jour en septembre 2026

Un chasseur immobilier travaille pour l'acheteur, sous un mandat de recherche, et se paie au succès — le plus souvent 2 à 3,5 % du prix à Nice, d'après les barèmes publics relevés en septembre 2026. Pour un investisseur, la question n'est pas de trouver un bel appartement mais un bien qui passe le calcul : c'est un autre cahier des charges, et un autre contrat. Voici ce qu'il fait, ce qu'il coûte, et ce qu'il faut lui demander.

Ce qui distingue le chasseur de l'agent du vendeur, ce qu'un investisseur doit lui demander de différent, ce que ça coûte à Nice sur un bien à 200 000 € — au pourcentage ou au forfait —, qui le paie et quand, le mandat de recherche exclusif clause par clause, et comment ORELLIA fait.

Un chasseur immobilier, c'est quoi — et ce que ce n'est pas

Un chasseur immobilier est un agent immobilier qui travaille dans l'autre sens. La loi ne fait pas de différence entre les deux : la loi Hoguet — loi n° 70-9 du 2 janvier 1970 — range « la recherche » d'immeubles pour le compte d'autrui parmi les activités qu'elle encadre, et exige la même carte professionnelle, avec garantie financière et assurance de responsabilité (articles 1er et 3). Ce qui change, c'est le contrat : l'agent classique tient un mandat de vente signé par le vendeur et vend un bien qu'il a en portefeuille ; le chasseur tient un mandat de recherche signé par vous, cherche un bien qu'il n'a pas, le visite, l'écarte ou vous le propose, négocie dans votre camp et vous suit jusqu'à l'acte. Il n'a rien à vous vendre ; c'est ce qui le rend utile.

Il est payé par vous, et seulement si vous achetez. C'est la loi : aucune somme « représentative d'honoraires, de frais de recherche, de démarche, de publicité ou d'entremise quelconque » ne peut être exigée avant que la vente soit conclue et constatée par écrit — article 6 de la loi Hoguet, lu sur Légifrance en septembre 2026. Pas d'acompte, pas de frais de dossier.

Ce qu'il n'est pas mérite d'être dit aussi : ni un courtier, ni un expert-comptable, ni un garant de rendement. Les sites des chasseurs installés à Nice, lus le 3 septembre 2026, s'adressent d'abord à l'acheteur d'une résidence principale ou secondaire ; plusieurs citent « l'investissement locatif », aucun ne pose un calcul de rendement sur le coût total. Cette page traite de l'investisseur.

Ce qu'un investisseur doit lui demander de différent

Une résidence principale se choisit au coup de cœur. Un investissement se choisit au calcul. Le chasseur d'un investisseur reçoit donc un cahier des charges chiffré — cinq exigences que l'acheteur d'un logement pour lui-même ne formule jamais, et un rapport écrit pour chaque bien proposé.

  • Le rendement sur le coût total, pas sur le prix. Prix négocié, frais de notaire — environ 7,5 % dans l'ancien —, travaux, meubles et ses propres honoraires : c'est sur cette somme que le rendement se calcule. Notre filtre demande au moins 800 € de loyer mensuel par tranche de 100 000 € investis.
  • Un loyer réaliste, sourcé. À Nice, la « Carte des loyers » de l'ANIL situe les loyers d'annonce à 20,4 €/m² charges comprises en 2025 — 22,7 pour les studios et deux-pièces. Le loyer visé se justifie par des annonces comparables, jamais par une promesse.
  • La copropriété lue avant l'offre. Procès-verbaux d'assemblée générale, règlement, travaux votés, charges : une visite proposée sans ces documents est un travail inachevé.
  • Les ventes réelles, pas les annonces. L'État publie chaque vente signée chez le notaire dans le fichier DVF, sur une carte gratuite. L'écart avec le prix affiché, c'est la marge de négociation — au chasseur de la documenter avant l'offre.
  • Des travaux chiffrés par devis, une façon de louer choisie. Meublé à l'année, colocation, moyenne durée : la stratégie se fixe avant la recherche, et le bien doit lui correspondre.

Un exemple pédagogique, construit pour l'exercice : un deux-pièces ancien de 40 m² près du tramway, affiché 200 000 €, négocié 190 000 € sur les ventes réelles, avec un chasseur payé 3 % du prix négocié.

Le coût total, honoraires du chasseur compris

Prix négocié, ventes réelles (DVF) à l'appui190 000 €
Frais de notaire (environ 7,5 %)14 250 €
Travaux — rafraîchissement, cuisine, salle d'eau15 000 €
Meubles6 000 €
Honoraires du chasseur (3 % du prix négocié)5 700 €
Coût total — la vraie base de calcul230 950 €

Les honoraires pèsent environ 2,5 % du coût total ; les 10 000 € négociés les paient presque deux fois.

Loué autour de 900 € charges comprises — le loyer d'annonce moyen de l'ANIL pour un petit logement de cette surface —, ce bien rapporte environ 390 € par tranche de 100 000 € investis ; sans les honoraires du chasseur, 400 €. Le verdict est le même : « on ne retient pas ». Ce n'est pas le chasseur qui fait ou défait une opération à Nice, c'est le bien — et sa valeur pour un investisseur tient dans sa capacité à trouver celui qui passe, à retravailler, payé sous les ventes réelles, loué autrement qu'en bail vide. Les repères par zone sont dans nos données du marché niçois.

Ce que ça coûte à Nice : sur un bien à 200 000 €

Nous avons lu, le 3 septembre 2026, les barèmes publiés sur les sites des chasseurs installés à Nice — indépendants et agences de réseaux nationaux. La plupart annoncent 2 à 3,5 % du prix d'achat, un site élargit jusqu'à 5 %, tous se paient au succès. Mais les barèmes sont dégressifs, et plusieurs prévoient un forfait plancher. Sur un bien à 200 000 €, l'ordre de grandeur d'un petit deux-pièces ancien au prix moyen niçois, voici ce qu'ils donnent, sans garantie.

Un bien à 200 000 € — les barèmes publics relevés le 3 septembre 2026

2 % du prix — le bas des fourchettes affichées4 000 €
2,9 % — première tranche d'un barème dégressif, jusqu'à 600 000 € 5 800 €
3,5 % — le haut des fourchettes affichées7 000 €
Forfait plancher d'un réseau national, jusqu'à 250 000 € 7 900 €
Barème par tranches d'un indépendant niçois, bien acheté sans agence — 5,9 % TTC de 120 001 à 200 000 € 11 800 €

Du simple au triple pour la même mission. Chez ce même indépendant, si le bien est vendu par une agence qui partage sa commission, le surcoût est de zéro : le cas de figure compte autant que le taux.

Reste la formule.

Au pourcentage

3 % → 6 000 €

10 000 € négociés en moins font 300 € d'honoraires en moins.

Au forfait

Un montant fixe

Connu avant la recherche ; le prix payé ne le change pas.

Aucune des deux n'est malhonnête. Mais au pourcentage, l'intérêt du chasseur à négocier fort est faible — certains le corrigent en se faisant payer, en plus, une part de la baisse qu'ils obtiennent, ce qui les intéresse à négocier. Demandez comment le vôtre est intéressé, et sur quel prix son taux s'applique.

Pour un investisseur, ces honoraires entrent dans le coût total. Leur traitement fiscal dépend de votre régime : l'expert-comptable, qui fait partie de l'accompagnement, le tranche. Et pour comparer avec un accompagnement complet, du financement aux clés, les fourchettes du marché sont dans notre guide combien coûte un accompagnement en investissement locatif.

Qui paie le chasseur — et quand

Vous. Le mandat doit préciser « les conditions de détermination de la rémunération, ainsi que l'indication de la partie qui en aura la charge » — article 6 de la loi Hoguet —, et cette partie, c'est l'acheteur qui a signé. Quand : le jour de l'acte, chez le notaire, jamais avant. Si la recherche n'aboutit pas, vous ne devez rien ; un chasseur qui demande des frais de dossier, un acompte ou un abonnement est hors de la loi.

Le cas qui coûte cher est celui où le bien est vendu par une agence : deux intermédiaires, deux commissions. Soit l'agence du vendeur partage la sienne avec votre chasseur — vous ne payez rien de plus —, soit elle refuse, et les deux s'additionnent ; un barème niçois que nous avons lu l'écrit noir sur blanc. Le mandat doit dire lequel des deux cas vous paierez, et combien — avant de signer, pas devant le compromis.

Le mandat de recherche exclusif, clause par clause

Le décret du 20 juillet 1972 en fixe la forme : écrit, signé avant que le chasseur n'agisse, inscrit sur son registre des mandats, avec un numéro reporté sur l'exemplaire qui vous reste (article 72, lu sur Légifrance en septembre 2026). Ce que vous devez y trouver :

  • La durée. Un mandat sans limite dans le temps est nul (article 7 de la loi). Quelques mois renouvelables par écrit, c'est l'usage ; une reconduction tacite sans fin ne l'est pas. Demandez une date.
  • L'exclusivité. Vous ne confiez pas la même recherche à un autre pendant le mandat ; en échange, il travaille réellement votre dossier. La clause doit être « en caractères très apparents », et passé trois mois, vous pouvez dénoncer le mandat à tout moment avec quinze jours de préavis, par lettre recommandée (article 78 du décret). Une exclusivité qui vous enferme plus longtemps sans issue est contraire au texte.
  • Les honoraires. Le montant ou la méthode, le prix sur lequel le taux s'applique, qui paie, quand — et le cas du bien vendu par une agence. En chiffres, avec un exemple si le barème est à tranches.
  • Les honoraires dus « même sans lui ». Légitimes si vous achetez, pendant le mandat, un bien qu'il vous a présenté. Le même article 78 exige une clause expresse, très apparente, qui ne dépasse jamais les honoraires prévus. Une clause qui couvre tout bien trouvé par vous-même se refuse.
  • Signé chez vous ? Un contrat signé à votre domicile relève des règles du code de la consommation sur les contrats hors établissement : quatorze jours pour vous rétracter sans motif (article L. 221-18) et aucun paiement pendant sept jours (article L. 221-10) — fiche de l'Institut national de la consommation, consultée en septembre 2026.
  • Ce qu'il vous doit en retour. Des comptes rendus : l'exclusivité engage les deux parties. Faites écrire la fréquence des points et la forme du rapport pour chaque bien.

Comment ORELLIA fait

ORELLIA n'est pas un chasseur immobilier : c'est un accompagnement en treize étapes, du financement aux clés, avec un seul interlocuteur — la recherche en est une, faite dans le cadre décrit ci-dessus, avec quatre différences.

  • Un agent du réseau iad, sous mandat de recherche exclusif signé par vous. Ses honoraires sont écrits dans le mandat avant que la recherche commence ; vous le payez directement, chez le notaire, au succès. Rien ne transite par ORELLIA.
  • Un cahier des charges chiffré avant le premier bien. Le financement est posé par le courtier — notre partenaire Immoprêt — avant toute recherche, la stratégie se fixe au rendez-vous stratégie tenu par Axel Orel, en visio si vous êtes loin, et le montage est vu par l'expert-comptable, le cabinet niçois Ferrua Ribes. L'agent cherche un bien qui passe un calcul, pas un bel appartement.
  • Un rapport de faisabilité pour chaque bien proposé. Prix négocié sur les ventes réelles, travaux chiffrés, loyer visé, coût total, règle des 800 € : vous décidez sur des chiffres, et l'expert-comptable reconfirme le montage sur ce bien précis.
  • Un forfait fixe, dit en entier au premier appel. L'accompagnement se paie au forfait, pas en pourcentage du prix : notre intérêt n'est pas que vous achetiez cher, mais que l'opération tienne. Les honoraires de l'agent sont une ligne à part, connue avant de signer.

Ce que ce modèle ne fait pas : pas de résidence principale, pas de recherche tant que le financement n'est pas posé, aucun rendement garanti — et parce que le filtre écarte la plupart des biens niçois, la recherche peut être longue. Dix dossiers à la fois, pas plus ; le détail est sur la page de l'accompagnement.

Et sur la Côte d'Azur : Antibes, Cannes, Cagnes-sur-Mer

Les chasseurs niçois dont nous avons lu les sites couvrent presque tous la côte — Antibes, Cannes, Cagnes-sur-Mer — aux mêmes barèmes. À l'été 2026, les baromètres publics situent l'ancien cannois entre 6 000 et 7 500 € le mètre carré et l'antibois entre 5 500 et 6 700 €, contre 4 500 à 5 500 € à Nice, sans garantie — pour des loyers d'annonce quasi identiques, 20,3 €/m² charges comprises à Cannes comme à Antibes d'après l'ANIL, 20,4 à Nice. Plus cher à l'achat, pas plus cher à louer : le filtre des 800 € y passe plus difficilement. Pour Cagnes-sur-Mer, nous n'avons pas de repère public assez solide pour en publier un. La comparaison, règles du meublé touristique comprises, est dans notre guide Nice, Cannes ou Antibes. ORELLIA cherche à Nice et sur la Côte d'Azur.

L'outil de la maison

Le simulateur de rentabilité ORELLIA

Entrez un prix, des travaux, un loyer — et les honoraires du chasseur dans le coût total : il pose le calcul complet et rend son verdict, règle des 800 € par tranche de 100 000 € comprise. Gratuit, sans inscription.

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Et si vous préférez poser vos chiffres avec quelqu'un, le premier appel dure trente minutes, il est gratuit — y compris pour vous dire qu'un chasseur ne vous servira à rien tant que le financement n'est pas posé.

Vos questions

Le chasseur immobilier à Nice : ce qu'on nous demande.

Combien coûte un chasseur immobilier à Nice ?

Le plus souvent entre 2 et 3,5 % du prix d’achat, d’après les barèmes publics des chasseurs niçois relevés en septembre 2026 — payés uniquement si vous achetez, le jour de l’acte chez le notaire. Sur un bien à 200 000 €, cela fait 4 000 à 7 000 € ; mais certains barèmes prévoient un forfait plancher — 7 900 € jusqu’à 250 000 € chez un réseau national — ou des tranches qui montent à 5,9 % sur les petits budgets. Le même travail se facture du simple au triple : demandez le barème écrit avant de signer, et vérifiez sur quel prix il s’applique.

Chasseur immobilier ou agent immobilier : quelle différence ?

Le camp. L’agent immobilier classique tient un mandat de vente : il est payé sur le prix du vendeur pour vendre un bien qu’il a en portefeuille. Le chasseur tient un mandat de recherche signé par vous : il cherche pour vous, visite, écarte, négocie dans votre intérêt, et c’est vous qui le payez, au succès. Les deux ont la même carte professionnelle et obéissent à la même loi — la loi Hoguet du 2 janvier 1970. Ce qui change, c’est pour qui ils travaillent. Un chasseur n’a rien à vous vendre ; c’est précisément ce qui le rend utile.

Faut-il un chasseur immobilier pour un investissement locatif ?

Pas obligatoirement ; utilement, à une condition. Un chasseur qui cherche « un bel appartement » ne sert à rien à un investisseur : il faut qu’il cherche un bien qui passe un calcul — coût total, loyer réaliste, copropriété lue, ventes réelles vérifiées. Si vous vivez loin de Nice, ou si vous n’avez pas le temps de visiter vingt biens pour en écarter dix-neuf, un chasseur sous mandat de recherche remplace vos yeux sur place. Donnez-lui un cahier des charges chiffré, pas une envie ; et gardez la décision, avec le calcul, de votre côté.

Qui paie le chasseur immobilier ?

Vous, l’acheteur — c’est écrit dans le mandat de recherche, qui doit indiquer les honoraires et la partie qui les paie (loi Hoguet, article 6). Rien n’est dû avant que la vente soit signée : aucun acompte, aucun frais de dossier, la loi l’interdit. Si le bien est vendu par une agence, deux cas : soit elle partage sa commission avec le chasseur et vous ne payez rien de plus, soit vous payez les deux — le mandat doit dire lequel. Chez ORELLIA, l’agent est payé par vous, directement, chez le notaire ; son paiement ne transite jamais par nous.

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